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MA
PRATIQUE DE
L'ART - THERAPIE
Nos mémoires à fleur de peau
NICOLE WEIL
L'inconscient
se révèle par rêves, lapsus,
associations
et par nos sens : voir, entendre,
toucher, humer. Par nos sens nous sommes vulnérables,
par nos sens nous pouvons guérir de nos blessures.
Nicole
Weil démontre que nos sens sont également
les portes d'accès à des mémoires
inscrites dans le corps. Pour nous faire dire nos
secrets, elle propose tantôt le modelage,
tantôt le dessin, tantôt un dialogue
musical en improvisation, et tantôt la danse
libre. Chaque outil d'expression est une porte d'accès
à l'âme. Les arts sont reliés
entre eux pour déverser tour à tour
l'âme du monde dans la notre
et rendre
au monde les secrets de notre âme
ceux
marqués du sceau de la souffrance comme ceux
marqués de notre génie créatif.
L'auteur
démontre comment, par cette démarche
et avec ces outils, elle a mis à jour un
ordre juste de l'approche de l'inconscient. Ces
mémoires, véritables inscriptions
dans la chair, peuvent être réveillées,
puis guéries.
Les nombreux cas cités apportent la preuve
que des mémoires transgénérationelles
peuvent être levées, et aussi comment
des pans entiers d'inconscient peuvent être
transmis à une autre personne (mémoires
transpersonnelles). Nous découvrons des traumas
dont l'origine se trouve dans la période
intra-utérine et qu'il est possible de guérir.
Révéler,
exprimer, purifier, transmuter et enfin intégrer,
sont les étapes naturelles qui s'enchaînent
sous la direction de l'inconscient lui-même,
jusqu'au couronnement final qui est la résolution
au cur du Soi.
L'auteur
:
Elève de K.G. Durkheim, formée à
la psychologie analytique jungienne et à
la musicothérapie, Nicole Weil a fondé
une école d'art-thérapie. A déjà
publié A la rencontre du Soi au Souffle d'Or
(1994), ouvrage qui décrit sa méthode
d'art-thérapie pour explorer l'inconscient.
Editions
Souffle d'Or
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JE
MOURRAI AVEC MES BLESSURES
Jef
GIANADDA
Jacques SALOMÉ
"
Je ne devrais pas être là
où je suis. Je devrais être manuvre,
ouvrier ou délinquant, coincé dans
un quartier pauvre, dans la survie sociale
"
Cette confidence de Jacques Salomé nous offre
un message d'espoir. Directe, elle illustre parfaitement
l'esprit et le contenu de ce livre. Dans une véritable
mise à nu, sans fausse pudeur, Jacques Salomé
partage ses expériences les plus intimes.
Sans complaisance, il se retourne sur une vie longtemps
douloureuse et nous dit les manques, les doutes,
mais aussi les convictions qu'elle a inscrits au
plus profond de lui. S'il nous apprend que son enfance,
marginale, pauvre, et marquée par la maladie
("J'ai mangé pour la première
fois à ma faim à quatorze ans"),
lui a donné le goût du combat, il nous
avoue cependant ne pas être un acharné:
"Je sais que si un jour mon corps me lâche,
je mettrai fin à mes jours." Avec sincérité,
il parle de sa vulnérabilité à
fleur de peau, de son besoin vital de reconnaissance,
de ses erreurs de père, de son farouche besoin
d'indépendance
Ponctuant ses récits
d'anecdotes, Jacques Salomé se livre sous
un jour nouveau. En toute transparence.
Editions
Jouvence
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