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L'alcool
thérapeutique de Freud s'appuie sur l'idée que les malades
qui sont sujets aux crises maniaques font disparaître
leurs affects douloureux par la capacité
qu'ils ont d'une production endogène
d'euphorie.
Il
pense que le névrosé alcoolique
qui se réfugie dans la boisson tente
de compenser aussi la capacité endogène
de produire de l'euphorie qui lui fait surtout
défaut.
L'alcool
n'est pas à proprement parler à
l'origine du symptôme, mais favorise seulement
le surgissement d'un complexe déjà
existant et fortement accentué sur le
plan affectif.
Pour Hans Sachs la névrose interdit la jouissance et
met à sa place un symptôme alors
que la perversion s'accorde consciemment une
jouissance qui est perverse par suite de la
déviation d'une partie arrivée
à un stade déjà très
élaboré.
Malheureusement,
l'alcoolisme est un film à petit budget,
médiocre, en noir et blanc. Dans ce film
"Art et Décès" l'alcoolique
cherche un passé dans un présent
sous drogue, à la recherche d'un temps
perdu.
A qui la faute ? Comment soigner cette population
de femmes difficiles ?
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