PIERRE VACARISAS
Psychothérapeute – Sexothérapeute
Diplômé de l’Institut de Sexologie
Membre du Mouvement d’Art-Thérapeutes
Docteur en médecine
Biologiste
54, rue de Malte - 75011 PARIS
(Métro République / sortie Faubourg du Temple / lignes 3, 5, 8, 9, 11)
01 43 55 99 55 – 06 07 35 59 92
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Thérapies individuelles et thérapies de couple
Les principaux dysfonctionnements sexuels
Chez la femme :
- frigidité : absence ou baisse du désir ;
- dysorgasmie : impossibilité d’atteindre l’orgasme vaginal pendant le coït ;
- dyspareunie : pénétration ou coït douloureux ;
- vaginisme : refus de la pénétration.
Chez l’homme :
- troubles de l’éjaculation : prématurée ou différée ;
- impuissance : absence d’érection ou érection instable ;
- troubles du désir ;
- anéjaculation : absence d’éjaculation.
Certains symptômes sont toujours fonctionnels (l’éjaculation prématurée par exemple), d’autres peuvent relever d’une cause organique ou médicamenteuse qui nécessite une approche médicale.
La sexothérapie s’adresse en principe aux troubles sexuels fonctionnels, ou psychogènes, sans cause organique.
Le symptôme sexuel
Les dysfonctionnements sexuels ne sont pas une malédiction tombée du ciel, ils s’inscrivent dans une histoire, celle de la personne qui en souffre, mais aussi parfois dans celle de ses ascendants, de sa famille, de sa culture. Aussi le symptôme sexuel appartient-il souvent tout autant à un couple, à une famille, qu’à celui qui le porte.
Notre sexualité, que nous croyons exercer librement, est en partie «formatée» par notre milieu et l’héritage inconscient, familial et culturel, dont nous sommes porteurs.
A tel point que la grande majorité des auteurs (psychanalystes et autres) reconnaît dans les perturbations de la prime enfance le terreau qui déjà porte en germe les futurs dysfonctionnements sexuels ; parce que les troubles relationnels de cette époque peuvent susciter des peurs inconscientes qui gêneront le franchissement des grandes étapes maturatives ultérieures dont seul le dépassement permet d’inscrire la sexualité sous le signe du partage et de l’altérité.
Bien sûr, des traumatismes ultérieurs pourront eux aussi être source de difficultés en s’enkystant dans le corps sous forme, là encore de peurs inconscientes, d’insensibilité, voire de véritable syndrome de stress post-traumatique, ou en générant des croyances bloquantes.
Quand le corps s’exprime par un symptôme sexuel, on peut dire qu’il « parle » en fait d’une vieille peur inconsciente mais toujours active, ou réactivée par certaines circonstances de vie et certains vécus relationnels.
On comprend qu’en dehors d’une pathologie organique avérée la médecine n’ait rien à dire face à un dysfonctionnement sexuel et que la personne qui en souffre ait intérêt à consulter un psychothérapeute spécialisé dans l’approche de ces troubles.
La sexothérapie
Le sexothérapeute est un psychothérapeute qui a une compétence en sexologie. Il prend en charge le versant psychogène des troubles sexuels. Pour lui le symptôme sexuel s’intègre souvent dans une problématique générale de la personne ou du couple et relève d’enjeux inconscients. Le sexothérapeute n’examine pas les patients et ne prescrit pas de médicaments. Il peut, quand c’est nécessaire, solliciter un avis médical.
En même temps que le sexothérapeute est capable de donner des conseils comportementaux, il s’attache, s’il y a lieu, à éclairer la problématique inconsciente à l’œuvre chez le patient.
Il est à même de proposer et de mener une psychothérapie quand elle s’avère indiquée. L’approche sexothérapeutique ne se polarise pas exclusivement sur le symptôme sexuel (on sait d’ailleurs que se focaliser sur un problème est le meilleur moyen de ne pas changer), celui-ci s’amende dans le cadre d’un remaniement général de la personne.
Il faut bien comprendre que, de même qu’il n’existe pas de remède miraculeux pour tel ou tel trouble, il n’y a pas non plus d’approche stéréotypée d’un certain trouble, pour la bonne raison qu’un même symptôme peut s’inscrire dans des contextes psychiques variés qui nécessiteront des interventions différentes. Autant dire que la durée de la thérapie est… variable : tel dysfonctionnement s’amendera rapidement, alors que tel autre sera l’indication d’une psychothérapie.
Personnellement je travaille selon trois grands axes : la mise à jour des conflits inconscients (pour se débarrasser des rôles qu’à notre insu parfois nous jouons, et que nous faisons jouer à l’autre), le renforcement de la confiance en soi, l’éradication des ancrages mnésiques perturbants, véritables résidus « non digérés » de traumatismes anciens.
Dans la mesure où d’anciens traumatismes, parfois oubliés, sont très souvent à l’origine des peurs et des croyances qui perturbent l’exercice de la sexualité, on conçoit que « le traitement » des séquelles de ces traumatismes puisse libérer la personne du symptôme qui en témoigne.
Le sexothérapeute
Il est évident que le praticien qui s’occupe des dysfonctionnements sexuels doit posséder de sérieuses connaissances tant médicales et sexologiques qu’en ce qui concerne les différentes approches de psychothérapie.
Il doit être familiarisé avec les mécanismes inconscients fréquemment en cause dans les dysfonctionnements sexuels et pouvoir mettre en œuvre des techniques de psychothérapie qui ont prouvé leur efficacité.
Le patient aura intérêt à s’adresser à un thérapeute qui remplisse ces qualités et qui soit reconnu par ses pairs (formation agrée, psychanalyse ou psychothérapie personnelle, supervision, adhésion au code de déontologie des psychothérapeutes).
Pour prendre rendez-vous
Pierre Vacarisas :
01 43 55 99 55 ou 06 07 35 59 92
(Honoraires non remboursés par la sécurité sociale)