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  <title>Sophrologie, Sophrologie Caycedienne, Sophro-Analyse, Hypnose Ericksonienne</title>
  <description><![CDATA[Sophrologie.com, le site des différents courants de la sophrologie: Caycedienne, Sophro-Analyse. Trouver un sophrologue à Paris, une formation]]></description>
  <link>https://www.sophrologie.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-16T11:06:44+02:00</dc:date>
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   <title>Sophrologie et Mieux Etre</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2015 17:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sophrologie .Com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7764796-12025672.jpg?v=1431013077" alt="Sophrologie et Mieux Etre" title="Sophrologie et Mieux Etre" />
     </div>
     <div>
      Penser à tout, être souple, rebondir, se reconvertir, lutter pour rester en forme, il nous faut aujourd’hui déployer des trésors d’ingéniosité pour viser l’excellence. Sans cesse, il nous faut négocier entre nos exigences tyranniques et les contraintes de la réalité. De telles injonctions nous placent sous tension constante, aussi bien physique que psychologique. A ce rythme, nos pensées se bousculent et s’embrouillent. Notre corps, réceptacle de nos émotions, s’épuise et exprime son désarroi à travers des maux divers.       <br />
              <br />
       Comment sortir de ce dilemme ?       <br />
              <br />
       Dans ce monde agité qui sans cesse nous agresse, il importe de pouvoir se préserver un espace intérieur pour souffler dans tous les sens du terme et apprendre, au quotidien, à nous accorder plus de temps, simplement pour être davantage en contact avec nos sensations, pouvoir les accueillir favorablement et apprendre à se sentir mieux avec elles. La sophrologie, méthode de relaxation et de connaissance de soi nous enseigne comment écouter notre corps, comprendre ses messages et y réagir de façon plus appropriée.       <br />
              <br />
       Philosophie, mais aussi art de vivre, elle est un puissant moyen de recentrage pour marquer une pause et retrouver le chemin qui conduit à la rencontre avec soi. Méthode de relaxation, elle tend à harmoniser l’équilibre entre le corps et le mental. Elle est à la fois une technique reposant sur des bases précises et une thérapie corporelle puisqu’elle libère en douceur tensions et blocages divers. Dans la mesure où son principal postulat est la recherche du bien-être, la sophrologie s’adresse à tous ceux qui souhaitent améliorer leur quotidien.       <br />
              <br />
       Créée, par le Docteur Alfonso dans les années 1960, elle est définie comme la « science de l'esprit serein » ou conscience positive, et puise ses origines dans les racines grecques « sos, phren et logos»       <br />
              <br />
              <br />
       SOS : Harmonie       <br />
              <br />
       PHREN : Esprit       <br />
              <br />
       LOGOS : Etude       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Lire la suite : <a class="link" href="http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-et-mieux-etre-2040.html">http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-et-mieux-etre-2040.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.sophrologie.com/photo/art/imagette/7764796-12025672.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.sophrologie.com/Sophrologie-et-Mieux-Etre_a79.html</link>
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   <title>Sophrologie, Thalassotherapie et bien être</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2015 16:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion CHERVY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sophrologie Caycédienne]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7764415-12024837.jpg?v=1431009358" alt="Sophrologie, Thalassotherapie et bien être" title="Sophrologie, Thalassotherapie et bien être" />
     </div>
     <div>
      A l'ère de la performance physique, intellectuelle, sexuelle, sportive, il nous faut viser en tout l'excellence dans une société qui incite à l'agir compulsif : toujours faire, penser à tout, rebondir, se reconvertir, lutter pour rester en forme, avoir l'air jeune, en d'autres termes, déployer des trésors d'ingéniosité et d'adaptabilité pour se dépasser. De telles injonctions nous placent sous tension constante. Enclins à des réactions excessives face au stress, nous ne disposons plus du recul nécessaire pour poser des mots sur notre ressenti et prendre les décisions qui s'imposent.       <br />
              <br />
       Dans ce monde agité qui sans cesse nous agresse, il importe pourtant de pouvoir se préserver un espace pour souffler dans tous les sens du terme et apprendre, au quotidien, à nous accorder plus de temps, simplement pour être davantage en contact avec nos sensations, pouvoir les accueillir favorablement et apprendre à se sentir mieux avec elles.       <br />
              <br />
       La sophrologie, méthode de relaxation et de connaissance de soi nous enseigne comment écouter notre corps, comprendre ses messages et y réagir de façon plus appropriée. Art de vivre, la sophrologie aide à développer une nouvelle attitude mentale, elle est un puissant moyen de recentrage pour marquer une pause et retrouver le chemin qui conduit à la rencontre avec soi.       <br />
              <br />
       Pas étonnant alors que la plupart des centres de thalassothérapie l'incluent dans leurs programmes de cures ou proposent des ateliers spécifiques pour retrouver la sérénité.       <br />
              <br />
       Qu'est ce que la sophrologie et comment agit-elle dans le contexte d'une cure ?       <br />
              <br />
       Née dans les années 60 ; du grec « SOS, PHREN, LOGOS», la sophrologie est appelée science la sérénité de l'esprit. Elle est à la fois :       <br />
              <br />
       une technique reposant sur des concepts précis       <br />
       une thérapie corporelle douce : elle permet d'agir en douceur sur les blocages et tensions diverses       <br />
       une philosophie de vie au quotidien ; elle favorise l'équilibre global et permet ainsi la prévention des maladies fonctionnelles.       <br />
       Quelles sont ses principales indications ?       <br />
              <br />
       Lire la suite sur : <a class="link" href="http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-thalassotherapie-et-bien-etre-1020.html">http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-thalassotherapie-et-bien-etre-1020.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.sophrologie.com/Sophrologie-Thalassotherapie-et-bien-etre_a68.html</link>
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   <title>Sophrologie et sport</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2015 16:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion CHERVY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>«Comment mieux vivre les pressions et le challenge de la compétition ? Qu'est-ce qui m'empêche de me " lâcher" totalement ? Pourquoi je doute ? Puis-je travailler sur la confiance ?»</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7764401-12024811.jpg?v=1431009175" alt="Sophrologie et sport" title="Sophrologie et sport" />
     </div>
     <div>
      Autant de questions que se posent les sportifs conscients de l'importance de la composante émotionnelle et affective dans la pratique de leur sport de prédilection. La fatigue, le doute, le stress, la peur limitent l'expression optimale. La préparation mentale consiste à utiliser toutes les ressources nécessaires pour modifier pensées et comportements et adopter une attitude de gagnant.       <br />
              <br />
       Confiance, concentration, motivation, habileté mentale sont autant d'aptitudes que l'on peut apprendre à développer. L'entraînement mental, fonction de la spécificité du sport et du potentiel de chacun, est basé sur l'élaboration d'une stratégie d'entraînement durant laquelle il y a lieu de :       <br />
              <br />
       de stimuler l'imagination et développer des pensées positives pour progresser,       <br />
       d'améliorer les facultés d'attention, de concentration,       <br />
       de vaincre la fatigue, de lutter contre le découragement et la démotivation,       <br />
       de gérer les peurs et l'anxiété et de récupérer un bon sommeil.       <br />
       Comment stimuler les capacités d'imagination ?       <br />
              <br />
       L'imagination est un facteur déterminant pour développer une attitude compétitive. L'imagerie mentale est utilisée dans l'amélioration de la performance motrice et l'apprentissage du mouvement. Au-delà de cette simple répétition mentale des gestes à effectuer, il s'agit de produire des images positives, se voir dans la peau du vainqueur, en s'imaginant en train de réussir son épreuve sans que cette séquence ne soit nécessairement réalisée physiquement.       <br />
              <br />
       Si vous souhaitez vous entraîner à ces techniques, vous vous imaginerez en tant qu'acteur mais aussi spectateur. Acteur, en vous visualisant par exemple impliqué dans vos victoires ; vous associerez à ces images des sons, (comme les applaudissements que vous entendez au moment de l'épreuve finale, etc), des sensations perçues au cours de cette action (sentiment de bien-être, de joie) avec comme objectif d'augmenter votre efficacité en situation de compétition.       <br />
              <br />
       Vous serez aussi spectateur lorsqu'il s'agira de vous dissocier des défaites et examiner par exemple les erreurs de tactique. Ainsi, en visualisant les fautes de l'extérieur, vous pourrez les analyser et les modifier selon une technique précise : en état de relaxation, le geste correct sera exécuté lentement avec le plus de précision possible afin de bien le mémoriser et rayer de votre mémoire le geste erroné. (Voir l'exemple d'Alain exposé ci-après.)       <br />
              <br />
       Cette pratique est très répandue parmi les athlètes de haut niveau : en 1988, 99 % des 235 sportifs canadiens de l'équipe olympique utilisaient au moins une fois par jour des techniques d'imagerie mentale à l'entraînement. Le concept d'imagerie motrice s'étend aussi aux modalités sensorielles : vivre une expérience sensorielle quelconque, et se la représenter par la suite mentalement, produit une activité cérébrale similaire en terme d'intensité.       <br />
              <br />
       La visualisation agit comme une forme d'autosuggestion ou d'autohypnose qui, en générant des émotions positives, a des répercussions bénéfiques sur le plan physiologique. Les mécanismes précis de cette interaction sont encore mal connus, mais nombreuses sont les études à avoir démontré de réels effets physiologiques.       <br />
              <br />
       Selon la théorie du neurobiologiste David Ingvar*, le cortex pariétal serait capable de produire un modèle interne des mouvements à effectuer. Des expériences ont été effectuées sur des sujets devant s'imaginer marcher ou courir à différentes vitesses sur un tapis roulant. Leur rythme cardiaque et leur ventilation totale ont augmenté proportionnellement à la vitesse imaginée au cours de cet exercice mental, alors que leur consommation d'oxygène est restée stable.       <br />
              <br />
       La sophrologie présente un intérêt tout particulier dans la pédagogie du sport. Elle utilise l'état de conscience modifiée pour travailler ou corriger des gestes techniques, visualiser des parcours ou des enjeux et améliorer l'habileté pour favoriser l'apprentissage et la progression. Il est possible d'apprendre à modifier une attitude et à mettre au point une stratégie de réussite en vue de la prochaine compétition.       <br />
              <br />
       Comment améliorer ses capacités de concentration ?       <br />
              <br />
       Lire la suite sur : <a class="link" href="http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-et-sport-1030.html">http://www.michelefreud.com/chronique-sophrologie-et-sport-1030.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.sophrologie.com/photo/art/imagette/7764401-12024811.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.sophrologie.com/Sophrologie-et-sport_a67.html</link>
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   <title>Plaisir: du plaisir dans nos assiettes et dans nos vies</title>
   <pubDate>Thu, 07 May 2015 12:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion CHERVY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7763187-12022615.jpg?v=1430993090" alt="Plaisir: du plaisir dans nos assiettes et dans nos vies" title="Plaisir: du plaisir dans nos assiettes et dans nos vies" />
     </div>
     <div>
      <b>Le plaisir, une sensation aux nombreuses vertus</b>       <br />
              <br />
       Le plaisir joue un rôle capital. Il confère à nos activités du quotidien une coloration particulière. L’expérience du plaisir détermine les pensées, la conduite, le sens du bonheur. Elle est aussi une force qui augmente le potentiel de créativité.       <br />
              <br />
       <b>Le plaisir, une valeur essentielle</b>       <br />
              <br />
       « Soyez heureux pour apprécier les plaisirs de la vie », enseigne le Dalaï Lama (1). Bien que la tradition bouddhiste considère le renoncement, puis le détachement des plaisirs comme une libération, cet encouragement au plaisir serait donc une façon de nous enseigner qu’il n’est ni un tabou, ni un risque, mais une valeur essentielle et légitime à cultiver.       <br />
              <br />
       <b>Une source d’équilibre psychique</b>       <br />
              <br />
       Le plaisir est notre guide biologique, mais aussi le garant de notre équilibre psychique. Il libère des endorphines, neurotransmetteurs que l’on retrouve dans le cerveau, la moelle épinière et le système digestif. Elles possèdent le pouvoir de conférer un état particulier de ravissement. Le centre du plaisir se situerait au niveau de l’hypothalamus et du système limbique, siège des émotions. Euphorisantes, ces endorphines, considérées comme les hormones du bien-être, contribuent à rendre notre humeur joyeuse.       <br />
              <br />
       Pour qu’il soit considéré comme acceptable et réel, le plaisir doit non seulement être partagé, mais aussi résulter d’un acte conscient. Il est avant tout une expérience de contact et d’échange dans un environnement humain, il se révèle être un temps fort pour celui qui l’éprouve délibérément. Avoir conscience du plaisir ressenti, c’est pouvoir le vivre dans un engagement total, dans toute sa réalité.       <br />
              <br />
       <b>Le secret d’une vie épanouie</b>       <br />
              <br />
       Le plaisir possède aussi d’innombrables vertus thérapeutiques : il apaise l’anxiété, calme les peurs, atténue les douleurs. De nombreux praticiens recommandent à leurs patients d’accomplir quotidiennement une série d’actes concrets susceptibles de réveiller leur capacité à jouir des petits plaisirs simples de la vie. Énergie, équilibre et désir passent par l’expérience du plaisir qui trouve sa source dans tous les domaines de l’existence.       <br />
              <br />
       Il importe donc de lui donner toute sa dimension, car, bien dosé, le plaisir est le pilier d’une existence épanouie.       <br />
              <br />
       <b>Le plaisir dans nos assiettes</b>       <br />
              <br />
       La plupart du temps, notre rapport à la nourriture est si complexe que nous oublions que l’acte de manger constitue un vrai plaisir. Pour mincir, la notion de plaisir est essentielle. Or certains régimes préconisent la privation : « Dès que je surveille mon poids et me prive de mes aliments préférés, mon humeur est exécrable » s’exclame Denis.       <br />
              <br />
       En évitant à tout prix les aliments plaisir, nos sens exacerbés demeurent inassouvis, nous restons sur notre faim et nous continuons à entretenir insatisfaction et frustration.       <br />
              <br />
       Il est temps de cesser de nous battre avec la nourriture et avec nous-mêmes et d’aspirer à une réconciliation entre cuisine et plaisir.       <br />
              <br />
       « Le plaisir est celui qui consiste pour le corps à ne pas souffrir et pour l’âme à être sans trouble »nous livrait déjà Épicure.       <br />
              <br />
       Et si nous nous autorisions occasionnellement à savourer pleinement une petite quantité de notre aliment favori, en nous accordant ce temps comme un moment privilégié où, en totale connexion avec les arômes, les saveurs, nous testions « l’art de la dégustation » afin de nous relier à toutes les saveurs, une manière de faire durer le plaisir ?       <br />
              <br />
       Maria se prépare de temps en temps une petite assiette de pâtisserie, son péché mignon. Un sourire de gourmandise aux lèvres, elle ferme les yeux et éprouve un réel plaisir à ressentir, le parfum subtil des différentes saveurs qu’elle s’amuse à reconnaître. Pour se délecter de ses mets favoris, elle a ainsi développé tout un processus sensoriel basé sur la pleine conscience       <br />
              <br />
       En aiguisant davantage nos sens, nous saurons reconnaître notre seuil de satisfaction et ainsi nous affranchir de notre hantise de grossir. Si nous apprenons à mieux ressentir, nous abandonnerons peu à peu le contrôle excessif pour nous connecter aux vraies saveurs de la vie. Il importe à ce titre de retrouver sa faim réelle et de réapprendre à se nourrir pour le plaisir. Apprenons à faire confiance à nos sensations, celles qui nous signalent notre degré de faim et de satiété.       <br />
              <br />
       Après des années de combat, Nicole révèle comment elle a retrouvé le goût du plaisir : « J’ai longtemps noyé l’inconnue que j’étais sous des tonnes de nourriture, sans éprouver de satisfaction. C’était pour moi un pansement, un doudou, un ersatz, quelquefois même, je l’utilisais pour me détruire, car j’avais décidé que je ne méritais pas d’être bien. Il m’a fallu du temps pour me reconstruire, m’apprivoiser et renaître. Des lectures, une aide thérapeutique et quelques amitiés nouvelles m’ont accompagnée dans ma démarche. J’ai appris à rééduquer mon corps. Peu à peu, j’ai compris qu’il était possible de sélectionner des aliments « plaisir » sans forcément grossir, choisir une salade appétissante et craquante et délaisser sans regret un hamburger-frites dégoulinant de graisse. À ma grande surprise, je me suis mise à apprécier la nourriture, à manger moins et surtout à mincir. ».       <br />
              <br />
       J’ai appris aussi à me connecter à d’autres sources de plaisir et ai pu ainsi savourer la solide nourriture de la vie. »       <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">Par Michèle Freud, psychothérapeute, Dirige l'Ecole de Formation de Sophrologie du Sud-Est</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.sophrologie.com/photo/art/imagette/7763187-12022615.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.sophrologie.com/Plaisir-du-plaisir-dans-nos-assiettes-et-dans-nos-vies_a50.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La dépression, mal du siècle ?</title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2015 17:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sophrologie.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7764784-12025658.jpg?v=1431012905" alt="La dépression, mal du siècle ?" title="La dépression, mal du siècle ?" />
     </div>
     <div>
      Crise des valeurs, insécurité, précarité, transformation de la famille et du couple, changements sociaux, esprit de compétition, autant de facteurs qui influencent nos états d’âme. D’après les statistiques, nous serions de plus en plus déprimés et les consultations pour cause de dépression ne cessent d’augmenter. La dépression serait-elle le nouveau mal du siècle ?       <br />
              <br />
       Déjà, au Ve siècle avant J.C., Hippocrate fut le premier à avoir identifié cette forme de spleen qu’il a nommée « mélancolie » du grec melas (noir) et chloé (bile), en raison de la bile noire qui empoisonne le cerveau et l’âme humaine. La notion de dépression s’est passablement étendue et a fini par englober l’ensemble des difficultés psychologiques que chacun est susceptible de rencontrer à un moment donné.       <br />
              <br />
       Même si certaines dépressions, rares au demeurant, sont d’ordre biologique et peuvent surgir de nulle part, la majorité naissent en réaction à des changements et des pertes survenus au cours de l’existence. Divorce, séparation, rupture, deuil, la perte affective est sans doute l’une des premières causes de dépression.       <br />
              <br />
       Touchant une personne sur cinq, la dépression provoque une grande détresse émotionnelle qui interfère sur le cours de la vie. Elle s’accompagne d’une inhibition psychomotrice et d’une anxiété majeure ; des troubles somatiques et des troubles du caractère sont susceptibles de s’ajouter, les symptômes variant d’une personne à une autre.       <br />
              <br />
       Agnès, 40 ans, célibataire s’est investie corps et âme depuis une quinzaine d’années dans la société qui l’emploie. Sa supérieure hiérarchique venant de prendre sa retraite, elle attendait une promotion imminente qui lui avait été promise. Or, contre toute attente, le poste à pourvoir a été confié à une nouvelle recrue. Sa réaction première a été la colère, puis, au fil des jours, la tristesse est devenue son nouveau mode d’expression. « Je n’ai plus ni appétit, ni de désir, qu’une seule envie : fuir le monde et me coucher. C’est la déprime !   » Confie t-elle.       <br />
              <br />
       L’entreprise dans laquelle Pierre a oeuvré depuis plus de trente ans a été vendue. Il vient d’être licencié et vit cette expérience comme un échec personnel avec une perte d’estime de soi. Il se sent anéanti et ne dort plus.       <br />
              <br />
       La personnalité du déprimé       <br />
              <br />
       Le déprimé décrit un quotidien vide de toute sources de joie ou de plaisir. Il ressent une sorte d’apathie qui se traduit par une absence de motivation, un repli sur soi.       <br />
              <br />
       Chacune de ses activités habituelles exige un effort considérable et devient de plus en plus pénible à exécuter. Sa vie est vécue sur le mode de l’échec et du désintérêt. Ses journées sont ternes, les relations avec son entourage difficiles car il est souvent d’humeur changeante. Mal à l’aise en public, sa sensibilité est exacerbée face à tout évènement du quotidien, il passe quelquefois  de la dépression à l’euphorie.       <br />
              <br />
       C’est notamment le cas pour un certain type de dépression plus grave que l’on nomme maladie bi-polaire ou psychose maniaco-dépressive. Des pensées négatives sont présentes et constituent un facteur d’aggravation et de prolongation du phénomène de la dépression. « Je n’y arriverai pas, je suis bon à rien, je ne fais jamais rien de bien» sont des croyances communes aux dépressifs.       <br />
              <br />
       L'idée de suicide est parfois présente et doit être prise au sérieux par l'entourage. Les formes diverses de la maladie ont toutes en commun la persistance d’un état mélancolique. Le regard est perdu dans le vide, on n’a plus aucun désir, l’humeur empire de jour en jour, on se sent inadapté, même dans les situations les plus courantes.       <br />
              <br />
       De la tension à la dépression       <br />
              <br />
       La dépression peut toucher toutes les tranches d’âge.       <br />
              <br />
       Chez les enfants et les adolescents, les symptômes les plus courants sont l’irritabilité, l’instabilité, les maux d’estomac, la tristesse, les pleurs sans raison, la tendance à s’isoler, l’abandon des jeux et le désintérêt pour toutes les activités.       <br />
       Chez les personnes âgées, on constate des troubles de la mémoire souvent associés à la confusion et à la désorientation ainsi que des crises d’angoisse, une agitation importante et une préoccupation excessive pour leur santé.       <br />
       Chez la femme, les périodes les plus sensibles sont liés au cycle menstruel,  au «post partum » (l’après accouchement) et à la ménopause. Elles constituent des pics de vulnérabilité intense pendant lesquelles les variations hormonales génèrent  une tension physique et psychologique importantes. Il s’agit souvent de formes de dépression quasi physiologiques qui, le plus souvent, disparaissent spontanément.       <br />
       Certaines personnes connaissent des épisodes uniques de dépression et en guérissent, mais dans la plupart des cas, les rechutes sont fréquentes. Les expériences traumatiques de la petite enfance créent un terrain favorable mais la dépression peut surgir sans de telles prédispositions, car personne n’est véritablement à l’abri.       <br />
              <br />
       La maladie physique peut également créer un état dépressif inhérent à une souffrance chronique. Nous sommes tous à un moment ou à un autre confrontés à une douleur, qu’elle soit physique ou émotionnelle. Face à ces événements, nous pouvons réagir de différentes manières.       <br />
              <br />
       Valérie, danseuse classique, souffre de rhumatismes aigus depuis des années et doit se reconvertir. « Je ne conçois pas la vie sans la danse, je n’ai plus goût rien, je suis fichue ! » gémit-elle.       <br />
       Souvent, des personnes souffrant de dépression restent sans traitement, pensant que cela passera tout seul, d’autres refusent de consulter, persuadées qu’elles ne s’en sortiront jamais et que rien ne pourra les aider.       <br />
       « Durant ma dépression, j’étais convaincue qu’il n’y avait rien à faire, simplement à attendre que cela passe » dit Jacqueline.       <br />
              <br />
       Si nous sommes tous plus ou moins sujets à des états de tristesse passagers, il importe de s’alarmer lorsque des périodes dépressives deviennent de plus en plus fréquentes ou se prolongent, sans aucun soulagement avec des conséquences non négligeables sur le cours de l’existence. Les dépressions légères peuvent être guéries en quelques semaines. En ce qui concerne les  plus sévères, elles nécessaires des traitements spécialisés.       <br />
              <br />
       Diverses thérapies et traitements spécialisés existent en effet pour la dépression et il serait dommage de ne pas y avoir recours. Du traitement spécialisé aux différentes méthodes de psychothérapie ou de relaxation, il importe de trouver la  thérapeutique la plus adaptée.       <br />
              <br />
       Les techniques de détente dans le traitement de la dépression       <br />
              <br />
       Lire la suite sur : <a class="link" href="http://www.michelefreud.com/chronique-la-depression-mal-du-siecle-2020.html">http://www.michelefreud.com/chronique-la-depression-mal-du-siecle-2020.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>A la recherche du couple idéal</title>
   <pubDate>Wed, 06 May 2015 17:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Sophrologie.com</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/7764760-12025624.jpg?v=1431012544" alt="A la recherche du couple idéal" title="A la recherche du couple idéal" />
     </div>
     <div>
      Relation Amoureuse - L’amour, nous y aspirons tous. C’est l’expérience la plus profonde et la plus intense qu’il nous soit probablement donné de vivre. S’il détient le privilège de nous propulser au 7e ciel, l’amour possède  aussi la faculté de nous précipiter quelquefois dans les profondeurs de l’abîme où incompréhension, silences et contrariétés réveillent dans notre mémoire corporelle et affective de douloureux sentiments.       <br />
              <br />
       Pour se couper de la souffrance ou s’en distancier, nous utilisons toutes sortes de manoeuvres de diversion ou de fuite.       <br />
              <br />
       Et si nous tentions de comprendre ce qui se joue réellement dans nos aspirations et nos attentes ?       <br />
              <br />
       Dans le choix de l’élu, il nous faut tenir compte des méandres de notre inconscient car c’est bien l’existence de ces références inconscientes qui expliquent tant de désillusions. « Dans le couple, écrit Sylvain Mimoun nous sommes au moins cinq : toi, moi, notre relation, papa, maman… »       <br />
              <br />
       Nous fabriquons en effet cette relation en référence au passé, à notre histoire personnelle. Le couple devient le lieu où se rejouent, à notre insu, des scènes inachevées de l’enfance. Certains portent le poids de carences qui n’ont pu être comblées : absence d’attention, d’affection, de tendresse, de mots, de regards, tout ce qui est de nature à forger la confiance en soi et envers autrui, tout ce qui construit et consolide notre sécurité intérieure.       <br />
              <br />
       Bien sûr, nous sommes toujours en quête d’un regard aimant. A fortiori, si celui-ci a été défaillant, nous briguerons le partenaire « idéal », celui qui, croyons-nous, sera susceptible de répondre à nos manques. Hélas, il ne sera jamais à la hauteur de notre attente puisque nous lui demandons de colmater l’infinie béance de toutes nos carences.       <br />
              <br />
       Fusionnel ou solitaire ?       <br />
              <br />
       Certains enfants grandissent auprès de parents peu aimants ou pas assez disponibles. Ils éprouveront par la suite un constant besoin de contact, avec un       <br />
       désir insatiable de fusion avec l’Autre pour se sentir en sécurité. De peur d’être abandonné, ils auront tendance à s’oublier, à se sacrifier, au risque d’endosser le rôle d’éternelle victime.       <br />
              <br />
       D’autres, pour se protéger d’une relation étouffante dans l’enfance, (mère surprotectrice, angoissée, dévorante) auront besoin de maintenir de grandes distances afin de préserver leur espace vital. Souvent coupés de leurs sensations et de leur corps, ils se jetteront dans l’action évitant ainsi d’entrer en contact avec leur univers émotionnel. Dans leur vie de couple, ils éluderont tout rapprochement menaçant, se montrant souvent froids et sans tendresse.       <br />
              <br />
       Curieusement, les fusionnels et les solitaires auront tendance à s’épouser, marquant ainsi le coup d’envoi d’une bataille où chacun s’attire et se repousse, à l’insatisfaction des deux conjoints.       <br />
       Dans la vision du partenaire rêvé, l’autre est sensé devoir répondre aux besoins essentiels       <br />
              <br />
       d’intimité et d’attachement  pour le fusionnel,       <br />
       d’espace et de liberté pour le solitaire.       <br />
       Or, l’incapacité de notre partenaire à répondre à ces besoins primaires fait naître en nous un profond sentiment d’impuissance. On se retrouve coincé entre notre désir de l’autre, notre dépendance à son égard et notre ressentiment face à son inaptitude à satisfaire ces besoins qui semblent indispensables à notre bonheur.       <br />
              <br />
       Il nous est souvent difficile d’accepter l’idée que nous recherchons inconsciemment celui ou celle qui ressemble à nos parents…       <br />
              <br />
       Lire la suite sur : <a class="link" href="http://www.michelefreud.com/chronique-a-la-recherche-du-couple-ideal-110.html">http://www.michelefreud.com/chronique-a-la-recherche-du-couple-ideal-110.html</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.sophrologie.com/A-la-recherche-du-couple-ideal_a76.html</link>
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   <title>Nouvelle revue de sophrologie à paraître bientôt ! </title>
   <pubDate>Fri, 11 Oct 2013 14:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marion CHERVY</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pour qui, pour quoi ?]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Sophrologie, pratiques et perspectives », c’est la toute nouvelle revue de Sophrologie grand public qui paraîtra dans les kiosques le 17 octobre prochain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.sophrologie.com/photo/art/default/5947619-8864008.jpg?v=1381500670" alt="Nouvelle revue de sophrologie à paraître bientôt ! " title="Nouvelle revue de sophrologie à paraître bientôt ! " />
     </div>
     <div>
      L'artisan de ce travail colossal est <strong>Richard Esposito</strong> et avec lui les représentants de tous les courants de la sophrologie. <br />  Dans son comité éditorial sont présents :  <ul>  	<li class="list">  		Philippe Antoine, Max Bresler, Norbert Cassini</li>  	<li class="list">  		Patrick André Chéné, Benoit Fouché, <a class="link" href="http://sophrologies.fr/annuaire/sophrologie-formations-114.html" target="_blank">Michèle Freud</a> </li>  	<li class="list">  		Pascal Gautier, Gilles Pentecôte, Véronique Rousseau, Alain Zuili</li>  </ul>  <div class="list">  	&nbsp;</div>  <div class="list">  	Petit aperçu des sujets traités. <br />  	 <br />  	<strong>Le sommeil</strong> <br />  	 <br />  	Bien dormir joue sur l’équilibre et la santé.&nbsp; Certains éprouvent des difficultés à s’endormir, d’autres écourtent leur temps de sommeil à cause d’un emploi du temps surchargé. Quoiqu’il en soit, un manque de sommeil a des conséquences néfastes au quotidien. <br />  	 <br />  	Stress, anxiété, soucis professionnels ou familiaux. Ces états émotionnels sont souvent à l’origine de troubles du sommeil. L’insomnie en est un exemple. Un élément traumatisant comme une perte d’emploi, une séparation, un deuil, peut entrainer l’insomnie qui se traduit par des difficultés à s’endormir et donc un maintien dans une phase d’éveil. L’anxiété est également pourvoyeuse d’insomnie. Dès lors les systèmes d’éveil au coucher sont dès lors activés par des pensées récurrentes qui occupent voire préoccupent l’esprit.&nbsp; Le sommeil n’est alors plus réparateur et la fatigue accumulée pèsera sur le quotidien. Il est donc impératif de se «&nbsp;réconcilier avec son sommeil&nbsp;» comme l’explique Michèle Freud. <br />  	&nbsp; <br />  	<strong>Le métier de sophrologue</strong> <br />  	 <br />  	Tout être humain a un désir de pouvoir. Cet instinct de base se traduit par un sentiment de puissance, de contrôle. C’est ainsi le cas du sophrologue qui, de part sa situation, dispose de cette forme d’autorité et de puissance (pouvoir réel ou attribué) sur ses clients. D’où une interrogation préalable nécessaire sur le choix de son métier de toute personne qui prétend vouloir pratiquer la sophrologie. <br />  	 <br />  	<strong>Sophrologie et grossesse</strong> <br />  	 <br />  	La sophrologie est une méthode efficace et appropriée pour les femmes enceintes.&nbsp; Dès lors la préparation sophrologique à l’accouchement qui dépasse les méthodes classiques de respiration, tend à s’imposer dans toutes les salles d’accouchement. Cette méthode qui consiste à un travail sur la conscience cohabite très bien avec la péridurale. <br />  	 <br />  	&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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